Dans notre société le jeu paraît indispensable pour le développement intellectuel et social de l'enfant. Souvent le jeu est une continuation fictive de ce qui est dans la vraie vie.
Lorsqu'il est dans le jeu, le joueur ne connaît pas son rôle de façon vraiment très claire. C'est sans doute l'un des aspects les plus anciens du jeu.
Jean Piaget a vraisemblablement bien démontré le poids du jeu symbolique dans le développement de l’enfant. Souvent le jeu est une continuation fictive de ce qui est dans la vraie vie. Mais la faculté à s'imprégner dans le « comme si j’étais ... » du jeu coïncide avec la conscience de l’irréel et du réel : pour que le jeu soit, il faut qu'il existe une différence entre réalité et fiction.
Il y a donc ambivalence entre le joueur et le rôle qu'il incarne : il se sert de facettes ou d’expériences de sa propre personne mais reste conscient et critique ce que le rôle lui fait vivre. Cet élément dans l'activité ludique a donné fait naître le jeu dramatique puis le jeu théâtral.